Un tour au jardin

Plantation, inspiration et catastrophe en permaculture

Catégorie : Outil

Les outils numériques ou physiques que j’utilise

  • Gel tardif et fruitiers

    Gel tardif et fruitiers

    Le site Agro climat permet de voir les effets de la météo sur la productions des fruitiers notamment.

    Assez simplement vous sélectionnez les critères à gauche et vous validez. Ça affiche sur la carte la prédiction.

  • Où acheter ses semences ?

    Où acheter ses semences ?

    Où acheter ses semences si on débute ou si on juste pas le temps et l’envie de les conserver d’une saison sur l’autre, donc quelques pistes citer sur mastodon :

    Je rajoute les 2 grands classiques, qu’on peut facilement trouver en jardinerie, à noter qu’ils produisent pas tout directement mais ils regroupent des producteurs de semences. C’est souvent le cas dès que le volume est important :

    Si vous voulez commander de grosses quantités notamment pour semer des prairies il y a ces sites d’un même producteur :

    Pour les semences pour prairies qu’on trouve en jardinerie sont souvent très chère et composé en majorité de graines de sarrasin. Donc même en jardinerie, je vous conseille d’acheter des boites contenant une seule semence (phacélie, trèfle incarnat, moutarde,… ) et de mélanger vous même.

  • L’enclos pour les canards

    L’enclos pour les canards

    Bon, pour accueillir les canards coureurs indiens, j’ai construit un nouvel enclos. Le but c’est de pouvoir les laisser libres même la nuit. Sachant que l’enclos est dans le jardin lui-même clos. Mais ça n’a pas empêché un renard de rentrer, quand j’avais qu’un filet pour garder les canards.

    Donc là, les grands moyens, ganivelles de 1,2 m plus grillage à poule enterré. Porte faite une dalle de terrasse. Et pour l’instant une auge à ciment comme mare.

    Résultat des courses, ça ne suffit pas à arrêter le renard.

  • Cartographier son terrain

    Cartographier son terrain

    Bon, il y a un moment où il faut cartographier son terrain. Pour ça, j’utilise des outils qui ne sont pas spécifique, mais simplement un outil de design vectoriel : Affinity designer . Initialement, j’ai importé un fond de carte de Google ou de Géoportail, mais c’est assez grossier, un pixel doit faire 50 centimètre voir un mètre de large. À partir de là, on peut avoir une idée global et redessiner dessus pour affiner les éléments importants. Affinity à une version iPad qui permet aussi dessiner à main levé facilement.

    Mais l’idée c’était pour moi d’avoir un fond de carte plus précis, voir un modèle en 3D du terrain pour comprendre l’écoulement de l’eau notamment, même si je voyais bien le résultat. Et je suis tombé sur WebODM qui fait parti du projet OpenDroneMap. Pour l’installation de WebODM, c’est bien expliqué dans la documentation ou sinon, il existe une version payante avec installation automatique.

    Comme son nom l’indique ça permet de faire de la cartographie à partir de photos prises par un drone. Ça tombe bien, j’en ai un qui dort dans un placard (un Mavic air). Je trouve aussi un logiciel pour iPad compatible avec mon « vieux » drone et capable de lui faire survoler une zone en prenant des photos à intervalle régulier. Pix4DCapture, il faut créer un compte mais ça reste gratuit pour la prise de vue, en restant en local. Après c’est assez logique, définir la zone à parcourir, l’altitude de vol (50m environ, plus bas c’est plus précis, plus haut plus léger et vous pouvez couvrir une grande surface.) En 3D, il faut 2 passages donc le temps (de batterie) pour le faire et la capacité de traitement en suite.

    L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est odm1-1024x648.jpg.

    Une fois les photos faites, vous les récupérez sur le drone et les télécharger dans WebODM. Attention, les traitement prennent du temps : 10, 30 voir 2 heures suivant le nombre de photos et paramétres de sorties demander. Là, ce qui nous intéresse c’est la photo orthonormé du terrain et le modèle 3D dans une moindre mesure. En haute définition, la photo donne 1 ou 2 cm par pixel. Il est possible de faire plus précis mais les fichiers deviennent très gourmand sans parler du temps que ça prends.

    L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est 2d-1024x621.jpg.

    C’est donc cette photo qui va maintenant servir de base pour poser les éléments de base de votre design.

    Si vous avez besoin de mesures précises, il possible de poser un étalon (un bâton de un mètre peint en blanc/rouge) au sol pour retrouver cette dimension sur la photo.

    Pour vous donner une idée, une image avec les différentes couches, à droite l’image géoportail/googlemaps, le bord du terrain et les toits dessinés grossièrement, à gauche la photo orthonormée 1 pixel = 2cm, les schémas des bacs et la place prévue pour les arbres.

  • Micro tuto pour un bac de culture sans vis

    Micro tuto pour un bac de culture sans vis

    Pour ça il faut 6 planches de coffrages en pin non traité (c’est la plus part du temps le cas). Dimension, 250 cm long, 25 à 30 largeur, 3 à 5 cm épaisseur. 250 de long parce que une fois coupé en deux ça fait 125 cm donc la bonne largeur pour tout atteindre dans la planche sans monter dedans. Et 5 à 10 cm pour faire le bout de l’encoche, trop fin ça va se casser à la découpe sur tout avec les planches de coffrage pas homogènes.

    Donc zou on découpe en suivant le plan… C’est pas très long à faire et il suffit juste d’une scie à bois. Un petit gabarit permet d’aider à reporter les encoches d’une planche sur l’autre. Le plus long est de découper une planche dans le sens de la longueur. Un coup de ciseau à bois pour faire sauter l’encoche. Suivant la qualité des planches, penser à garder les plus propres pour les bouts.

    Une fois découpé, ça se monte juste en imbriquant les éléments.

    Plan de la découpe des planches.
    Plan de la découpe des planches
    Planche de culture réalisée avec des planche de coffrage imbriquée.
    Le résultat