Un tour au jardin

Plantation, inspiration et catastrophe en permaculture

En vrac

Suite à l’orage d’hier quelques dégâts dans le jardin. Un vieux pommier a perdu une branche qui avait une forme bizarre, un jeune poirier très droit a cassé. Plus impressionnant, un autre vieux pommier a cassé pour de bon. Il était un peut attaqué là où il a cassé. Il avait déjà perdu la branche maitresse à droite l’année dernière. Je ense que je vais le couper bas, et tenter de une greffe en couronne sur lui-même. On verra bien, pas grand chose à perdre. Ça a une chance de marcher. Ceci est une tentative de greffe en couronne sur le tronc du pommier qui vient de se casser sous l’orage, avec ces propres branches. On verra si ça prend ou pas.

On pensait que les canardes n’avaient pas pondu… que nenni, elles avaient pondu dans le jardin sous les chênes au lieu de l’enclos du poulailler. Pour la peine, j’ai mis un faux œuf dans l’abris, ça devrait nous éviter une chasse aux œufs tous les matins. Sinon coté nurserie, c’est un peu le bazar, pas de boutures en train de grandir, aussi les noyaux de l’hiver dernier qui ont poussé, des agrumes qui n’aiment pas le gel que j’ai déplanté. Voilà, voilà.

  • Le blé commence à jaunir, j’ai rien semé c’est juste les graines des canards qui ont germées.
  • On aura des courges l’hiver prochain (encore)
  • Les feijoas sont en fleurs, c’est de toute beauté !
  • Et je vais avoir des mandarines cet hiver normalement !
  • Quand la faux ne suffit plus il faut passer au modèle au dessus, la serpe (ou le croissant ?). Avec un peu d’habitude on coupe du 5 cm de diamètre d’un coup.
  • Les grenadiers sont en fleurs
  • Les fleurs bleues c’est la salade qui est monté
  • Et les fleurs blanches, les poids cassés.

Ce matin, j’ai fauché une partie du champs, genre 500m2 en 2 heures environs. Maintenant il pleut, ce n’est pas idéal pour faire du foin mais ce n’est pas grave, je n’ai pas besoin de foin parfait. Juste de quoi couvrir le potager et pailler à certains endroits. Sinon, de l’autre coté de la route, 2 salles, 2 ambiances… le robot tondeuses tourne et tourne encore : biodiversité = 0.

Et toujours cette plante extraterrestre dans un coin…

J’ai récolté 16kg de fèves… vous affolez pas, une fois écossé, cuit et reécossé ça fera max un quart de ce poids.

Donc le compost avec ces différents états de décomposition. J’ai récupérer la moitié basse, à partir des coquilles. Pour obtenir ça, il faut du temps, de l’eau et alterner dans la mesure du possible des couches d’épluchures, œufs avec des couches d’autres végétaux comme de l’herbe des tontes ou des feuilles. On met tout (sauf la viande) dans le compost, même les agrumes ! Par contre les noyaux d’avocats, soit ça pousse, soit ça met une éternité à composter.

Cet après-midi opération bac à fraises ! Donc un petit coup de bêche pour supprimer les herbes en place. Après un bac permettant de bien délimiter la zone. Une couche de broyât, une de compost maison (Au passage admirer ce compost) et une de compost végétal. On finit par des copeaux de chanvres, histoire de couvrir et de bien voir les fraises ! On plante et on attends !

Dans la série bouture, le saule tortueux est bien partie donc 3 plants transféré dans des godets.

  • J’ai fais le tri des boutures d’automne sur les petits fruits (il y a 2 autres auges comme ça).
  • Tout ça ne m’a rien couté, j’ai coupé une branche de saule sur le parking près de chez moi. Les petits fruits viennent du jardin.
  • Après les boutures, les plantations à partir de noyaux et de pépins. Dans le désordre olivier de Bohême (acheté chez un semencier) Pécher qui pousse dans le bac du potager, auge regroupant les noyaux récolté : pécher, arbre de Judée, prunier, en néflier du japon. À part l’olivier, le reste a été glané.